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24 mars 2017

Le ministre délégué aux Affaires maritimes et le Conseil du patronat du Québec échangent sur l’apport de la Stratégie maritime du Québec face aux défis du transport des marchandises

Montréal, le 24 mars 2017. Une récente étude portant sur le transport des marchandises, réalisée à l’initiative du Conseil du patronat du Québec (CPQ), a alimenté les échanges sur le transport maritime à l’occasion d’un dîner-conférence tenu aujourd’hui en compagnie du ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour.

Le ministre, qui était conférencier lors de l’activité, est revenu sur les principaux constats de l’étude tout en exposant de quelle façon la Stratégie maritime du Québec pouvait concourir à une transition énergétique et à la compétitivité du secteur du transport des marchandises.

Réalisée par un Groupe de travail sur les chaînes logistiques de transport des marchandises, créé à l’initiative du CPQ, l’étude avait pour objectif de réfléchir aux façons de favoriser la croissance des chaînes logistiques de transport des marchandises tout en réduisant leur empreinte de carbone. Principalement, l’étude émet des constats et des statistiques sur l’industrie et formule des recommandations en vue d’une transition énergétique et d’une diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) au sein de l’industrie.

Citation :

« Cette étude vise à rapidement réduire notre empreinte de carbone, tout en demeurant compétitifs sur le plan de l’efficacité de nos chaînes logistiques. Ce défi est d’autant plus important que les chaînes logistiques devront être optimisées et qu’elles connaîtront une demande de plus en plus forte. La Stratégie maritime reconnaît l’importance de repenser le transport des marchandises pour le rendre plus propre, tout en améliorant la compétitivité du Québec en la matière. Le Gouvernement du Québec investit déjà dans les infrastructures maritimes et logistiques pour les rendre plus performantes et mieux adaptées à la demande croissante de marchandises. Il maintient ainsi la position du Québec comme acteur de classe mondiale en la matière. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes

Faits saillants :

La Stratégie maritime vise une optimisation du secteur du transport des marchandises et une contribution à l’effort de réduction de son empreinte carbonique, notamment par les moyens suivants :

  • La mise en place de seize zones industrialo-portuaires le long du Saint-Laurent pour permettre aux entreprises de bénéficier des nombreux avantages que procure l’intermodalité;
  • La création de pôles logistiques dans la grande région de Montréal pour raffermir la place du Québec dans la chaîne logistique des marchandises en transit destinées notamment aux marchés du Nord-Est américain, en visant particulièrement ceux de la grande distribution, du cybercommerce et de la deuxième et troisième transformation;
  • La création de leviers financiers pour soutenir les chantiers d’infrastructures de transport maritime et de logistique;
  • L’augmentation de l’importance du transport maritime courte distance pour désenclaver certaines communautés en utilisant un mode de transport moins polluant;
  • La mise à contribution du milieu de la recherche et de l’innovation pour soutenir une prise de décision éclairée dans le domaine maritime, qui favorise le respect de l’environnement.

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